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Damné : la tétralogie d'Hervé Gagnon

Publié le par ChrisMo

 

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      L'essayer c'est l'adopter !
Je dirais que c'est un roman historico-fantastique... 


 

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Hervé GAGNON
Damné

T4 : Le baptême de Judas (2013)


C’est en traître, les mains liées, que Gondemar de Rossal quitte Gisors (le nord), pour se rendre à Carcassonne (dans le sud), escorté par la majeure partie du clan de Montfort et son escouade. Le Magister est sur le point de livrer la seconde part de la vérité à Simon de Montfort. Avant que sa mie, Cécile de Foix, soit libérée, Gondemar devra livrer la première part de la vérité cachée à Montségur.


Gondemar est tiraillé par un dilemme : trahir l’ordre des 9 en livrant la vérité totale, sauver celle qui l’aime et perdre le salut de son âme. Ou bien devra-t-il sacrifier Cécile pour sauver la vérité et son salut ? Un sacrifice s’impose, c'est évident, mais lequel ? Sa vie ou celle de ses amis ? Le salut de son âme ou l’enfer ?


Sur le chemin de sa fin certaine, Gondemar sera confronté à des événements qui remettront tout en question. Ses doutes et ses certitudes seront mis à mal et amplifiés. La trahison est le chemin de croix de notre héros…


Dans ce dernier opus de duperie, on retrouve tous ceux qu’on aime et qu’on déteste. Il sonne tristement comme un adieu.


Le lecteur ne fera qu’une bouchée de ce roman. Nourri comme de coutume d’actions, de chevauchées, de combats, de joie, de peine, d’héroïsme et de coup de théâtre. C’est un « road movie » du moyen âge. Le suspens régulier est étouffant. La surprise fait son office de manière moins surprenante et plus évidente parfois. Mais elle reste toujours active. Le déchainement des passions et des folies occupe une grande place dans cette épopée renforcée par des dialogues adéquats. L’ensemble gomme l’apparence de simplicité du récit. Ce n’est pas tant la complexité de l’intrigue qui m’a séduit, mais les interactions entre les personnages et essentiellement celles que nourrit le Quatuor marquant Gondemar, Bertrand, Ugolin et Pernelle. La curiosité m’a tenu les 4 tomes par deux questions. Quelle est cette vérité destructrice du socle fondateur sur lequel repose l’Église catholique ? Pendant la tétralogie entière, je me suis demandé si le Damné, celui que j’imaginais semblable à Maximus (Gladiator) et à Léonidas (300) atteindrait son but, le bougre ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire Hervé Gagnon.


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Damné

T3 : L'Étoffe du Juste


Gondemar de Rossal suivi de ses fidèles compagnons Pernelle et Ugolin, quitte le pays cathare, pour joindre le Nord. À Gisors plus précisément. Là où, non seulement, se trouve la seconde partie de la vérité, mais aussi, la clique dont les blasons sont associés aux couleurs des croisés. D’une manière inattendue, le trio rencontre Alain de Pierrepont, le garde du corps du fils de Simon de Montfort, Guy. Un fils rejeté dont les goûts artistiques et sexuels déshonorent la virilité combative d’un père guerrier légendaire. À la suite de ce comité respecté et craint, en plus des marchands et des catins qui sont présents pour vider les bourses, marche un régiment de croisés de retour de quarantaine…


Tous progressaient dans la même direction. Pourquoi le fils Montfort était-il chargé de se rendre là-bas en même temps que Gondemar et les siens ? Étranges coïncidences ! Gondemar prendra les devants en s’infiltrant chez l’ennemi. Il deviendra le protecteur de Guy de Montfort afin de lui soustraire toutes informations nécessaires qui l’amèneraient à découvrir, le cas échéant à subtiliser, la seconde partie de la vérité.


Un périple douloureux attend Gondemar, le Lucifer, porteur de la lumière. Il dut s’éloigner de l’amour rencontré à Toulouse, Cécile de Foix et sa famille. Il doit composer avec les remords, la fraternité, la fidélité indéfectible à l’ordre des 9. Il est bringuebalé entre l’espoir et le découragement, entre le désir viscéral d’aboutir et celui de mourir épuisé par le dégoût. Obtiendra-t-il son salut à l’issue de cette lourde tâche ? Comment ne pas sombrer quand il passe par son village d’enfance, où tout commença ? À Rossal, le poids de sa conscience s’alourdit, les cauchemars s’amplifient. L’heure de rouvrir les plaies suintantes du passé sonne.


 « Que je le veuille ou non, ma vie ne m’était que prêtée et elle était ma prison. La seule chose qui restait à déterminer était de savoir si je passerais l’éternité en enfer ou au paradis. Dans un cas comme dans l’autre, le bonheur terrestre n’était pas pour moi » (P14).


Tout se maintient. Le sens du détail, l’époque rude, hostile. Le temps où les individus doivent être constamment sur leurs gardes, jamais à l’abri de brigands ou de croisés assoiffés de vices, se soumettre à la maladie. Il en ira de même pour les « héros » de l’histoire qui doivent avancer sous le sceau du secret, se cacher, surveiller leurs dires. Les aléas favorisent le temps du récit et l’action est beaucoup plus mouvante. Le risque de se languir dans un long pèlerinage inconsistant est supprimé.


Un doute est survenu pendant la lecture. Jusqu'au 2/3 du moins. Gondemar semble aveugle, trop sûr de lui, et ne s’en tient qu’à une seule possibilité pour retrouver la vérité. Il prend des risques énormes, c’est vrai. Mais naïvement, il reste campé sur un point de vue qui aurait pu ne rien à voir avec ce qu’il croyait, et, faire fausse route complètement. Il s’est détourné de son objectif avec ses suspicions et ses convictions. En gros comment peut-il être convaincu qu’une seule voie est la bonne sans s’imaginer qu’il est peut-être manipulé ?


Un doute qui n’a pas subsisté. D’abord, il ne faut pas oublier que l’histoire est racontée par Gondemar lui-même. C’est sa propre vérité, sa réalité. Donc il montre qu’il n’est pas aidé par des forces divines, qu’il n’a pas de pouvoir magique non plus, qu’il est intelligent, mais égaré parfois et donc imparfait.

 
Pour finir, un retournement de situation astucieux aura balayé mes diversions et répondu à mes questions.

Ce que j’espérais à l’issue du tome 1 :

« Une intervention dont, à la fin de l’héritage des cathares, j’espère retrouver le même maintien de l’ambiance, de rebondissements, de surprises, affrontements physiques et idéologiques, de guerre abattoir, le peu de place offert à la joie dans la misère du siècle, la dureté, la légèreté de l’écriture, la force de conviction en bien ou en mal qui insuffle le courage dans une atmosphère d’insécurité… »


Je le retrouvai dans ce troisième opus. Haut en suspens, à l’intrigue cohérente. Et donc, ma crainte de la redondance que j’eusse précisé au départ s’estompa. Je fus pris par le tout.


Je trouvai un contre-pied à ma réticence devant les pertes de connaissances trop présentes dans le tome 2. Cette fois, et c’est ce que j’ai trouvé plus à propos, c’était le rêve et les cauchemars qui prirent le relais. Un choix judicieux qui se glissa aisément (pour le regard du lecteur) dans la triste aventure. Voilà comment entre autres vient l’apparition de Métatron à Gondemar, qui est là pour lui rappeler sa tâche d'origine… Je me réjouis de retrouver des combats épiques et je rencontrai un périple moins sanglant. Mais très tendu. À point sur la tension. La fin fût étonnante, le coup de théâtre de 3e partie fonctionna aisément.


Le lecteur voudra absolument savoir comment les détenteurs de la vérité s’y prendront pour la trouver. Et après, évidence, qu’en feront-ils ? Qui règnera, le catholicisme ou le catharisme (même si l'histoire nous l'a déjà appris, l'espérance que la fiction dépasse la réalité est grande) ?

Là, l’auteur sort son atout, surprise inattendue. Un final applaudi, le public réclame un retour sur les planches.


Je fus séduit par ce troisième tome réussi. Je trépigne d’impatience à l'idée de feuilleter l'ultime ouvrage de cette belle saga qu’est « Damné ». Car au train où vont les choses, je sens que ça va chauffer… Je suis très curieux de connaître le dénouement, Sainte mère de Dieu ! La vérité dévoilée ? Le salut de Gondemar ? Pernelle et Ugolin ?


On s’attache, on s’attache, que voulez-vous.

 

 

 

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Damné

T2: Le fardeau de Lucifer (2013)

 

Cette fois, le résumé d’introduction je le laisse à l'éditrice de cette série qui a signé la présentation de l’ouvrage. Comme ça me plaisait et que je trouvais tout cela clair et juste, je l’ai recopié.


« On retrouve notre héros, Gondemar de Rossal qui a maintenant découvert la Vérité et s’en trouve ébranlé. Cette révélation lui a été faite à Montségur par l’ordre des neufs, ordre qu’il devra bientôt diriger. À ce titre, il prend connaissance d’instructions laissées à l’intention des détenteurs de ce poste. Il y apprend qu’Hugues de Payns a créé deux ordres distincts, chacun protégeant sa part de la Vérité et chacun ignorant tout de l’autre. Une seule personne connaît les deux emplacements : le CANCELLARIUS MAXIMUS, seul juge du moment où la vérité sera regroupée et révélée au monde. Le temps venu, celui qui sera chargé de regrouper les deux parties deviendra le LUCIFER, porteur de lumière. 

Dans ce deuxième tome, notre héros se rend à Toulouse. Il y fait la connaissance de comte de Raymond Roger de Foix, frère de dame Esclarmonde, et de son fils Roger Bernard II. Il y rencontre aussi Cécile de Foix, auprès de laquelle il trouve l’amour et la tendresse auxquels le damné en sursis qu’il est n’a jamais eu droit. »


Cette deuxième partie était tout aussi plaisante, avec l’étonnement devant la belle découverte du premier tome en moins. C’est normal. J’étais content de me replonger dans l’ambiance sombre, intrigante et sympathique qui flotte autour de Gondemar. Ses amis, ses ennemis infatigables comme, entre autres, de Montfort, le glaive du Légat du pape Innocent III, Amaury. Les complots et les traitrises.


La première partie à Montségur était essentiellement une introspection pour l’élu. En parallèle complétée par une enquête intra-muros qui devient la ligne directrice de cette partie du récit.
À Toulouse, c’est le retour de la guerre que le lecteur attend impatiemment. Des combats brutaux et bien sûr les carnages.


— : Il faut reconnaître que la chance a souri à Gondemar quelques fois, surtout quand il était acculé… Un peu trop d’usages, à mon goût, de syncopes ou de pertes de connaissances provoquées par un autre. En fin d’histoire, par moment, le damné me semblait plus naïf, probablement du à son aveuglement que provoque cette obsession de la vérité et qui fausse son jugement. Il en perd l’esprit critique acéré du départ. Il y a eu un peu des tendances répétitives sur le rappel de cette deuxième partie de vérité et le salut de l’âme… Pour moi, ça s’approchait de l’étirement pour atteindre une certaine longueur du roman. Donc, tout cela combiné, ne m’a pas provoqué la surprise attendue au moment d’obtenir une réponse à une question, à une découverte particulière en fin d’histoire….


+ : Cependant, l’essentiel et le meilleur reste la trame de fond, la quête, les personnages, l’évolution de ceux-ci et les complications proposées dans ce deuxième opus et les rebondissements à foison. Finalement, la transition ne m’a pas déçu. J’y ai retrouvé l’ensemble qui m’avait happé dans le tome 1. En plus de l’écriture légère et juste. Un final qui pousse l’envie de poursuivre la lecture des aventures contées par Monsieur Gagnon. Même si l'on s’y attend un peu, cette fin me plaît. Je suis content. Curieux de connaître la suite. Bien sûr. Et puis ce n’est qu’une partie d’un tout plus important (4 volumes). Au-delà de l’incertitude, de la conviction, de la guerre et des combats violents, une nouvelle fraternité et une complicité sans bornes changent l’individualité de Gondemar et ses perspectives futures. S’il raconte son histoire, de deux choses l’une. Ou il a réussi et il vit paisiblement dans une plaine tranquille, il y écrit ses péripéties, ou il s’explique devant son créateur…

 

 

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Damné

T1 : L’héritage des cathares


Gondemar de Rossal, fils du seigneur Florent de Rossal, est maudit dès la naissance. Rejeté, isolé, damné, il apprend les lettres et les mathématiques avec le père Peron. Il se lie d’amitié avec Pernelle, une paysanne solitaire. À 13 ans, après l’humiliation et la perte de son amie, il se ferme définitivement à la bonté et la joie de vivre. Il se nourrit de vengeance. C’est aussi le moment pour son père, impuissant devant les intrusions de brigands sur le territoire et devant l'attitude haineuse de son fils, d’engager un maître d’armes aguerri. Bertrand de Montbard. Un ancien templier, un chevalier du christ, la main de Dieu. Il fût un des participants aux combats légendaires en terre sainte.


Bertrand affranchit Gondemar. L' adolescent deviendra tyrannique, agile, intelligent, buté, l’esprit vengeur, un vrai assassin. Jusqu’au jour où pris dans une embuscade, malgré son talent de combattant, il meurt.


Dans les limbes, un archange au service du Tout-Puissant lui propose un marché. Défendre la vérité pour le salut de son âme. Une deuxième chance.


« Puisque tu as fait ton choix, je te marque du sceau de la Vérité. Par les pouvoirs que me donne le Créateur de tout ce qui a été, est et sera, tu vivras jusqu’à ce que la Vérité soit préservée ou perdue. Tu vivras avec le souvenir des tes morts et de tes fautes. Tu tomberas plusieurs fois. Puis tu te présenteras à nouveau devant ton Créateur pour entendre son jugement.» (p184)


C’est ainsi que Gondemar le miraculé se rendra vers le Sud, au pays cathare (Languedoc, France), où pullulent les hérétiques.


L’aube d’un massacre au nom de Dieu approche, la prise de Béziers et les villes de la région par les croisés . Ce qui suivra est une suite d’évènements surprenants, sombres, joyeux, composés de scènes sanglantes, millimétrées, de la misère abondante, de l’injustice, de la solidarité. Un tout fabuleux. Une fresque de mort et de survie, de retrouvailles et d’adieu.


Femmes, enfants et vieillards ne sont pas épargnés. Tout le monde marche sur un amas de chair suintant de sang, résultat d’une bestialité sans nom. Des raisons, des combats aux conséquences aussi redoutables (même si un massacre n’est pas comparable…) que ce que la guerre mondiale nous a imposé avec Birkenau, Auschwitz, les génocides rwandais ou arméniens. C'est d'un regard soumis et inquiet que le peuple subit la manière dont l'église a imposé son autorité au monde.


L’entrée en matière est plaisante. Malgré que l’époque, le XIIIe siècle, soit rude, le peuple doit survivre aux intempéries, aux mauvaises récoltes, à la pauvreté qui contraste nettement avec la richesse seigneuriale et le pouvoir de l’église. Dieu est sur toutes les lèvres, source de la crédulité profonde des gens, influe sur leur quotidien, les superstitions et les belles histoires. L’auteur le précise dès le début en plantant le décor, la relation entre les individus, le lecteur est téléporté dans l’époque avec une aisance étonnante.


L’usage de la confidence de Gondemar permet cette interpellation soudaine. Il raconte sa vie. Ses tribulations. Tout fonctionne à merveille. Les discours familiers, l’humour, les détails au compte-goutte sous le regard d’un personnage principal. La complexité des détails historiques ou des objets, des tenues vestimentaires, de la nourriture sont intégrées dans l’aventure sans étirement fastidieux. C’est un pari réussi. C'est avec un talent affuté que l’auteur nous partage sa connaissance du milieu. Donc, les néophytes peuvent profiter aisément.


Le ton, la glissade de mots, la limpidité, la cohérence, la volonté de ne pas maintenir une intrigue trop longtemps, passer à une phase supplémentaire à chaque fois, changer de point de vue, relancer le débat, l’action.


Le passage fantastique ne casse rien dans le genre. Il y en a d’autres qui ont poussé l’imagination jusqu’à la Fantasy comme GRR Martin et « Le trône de fer », et Hervé Gagnon n'a rien à lui envier. Alors, une petite intervention divine n’est pas exagérée, ni simpliste, un choix risqué, mais intéressant. Là, il ne s’agit que d’un élément de ce premier tome d’une tétralogie. Une intervention dont, à la fin de l’héritage des Cathares, j’espère retrouver le même maintien de l’ambiance, de rebondissements, de surprises, d'affrontements physiques et idéologiques, de guerre abattoir, le peu de place offert à la joie dans la misère du siècle, la dureté, la légèreté de l’écriture, la force de conviction en bien ou en mal qui insuffle le courage dans une atmosphère d’insécurité… Et j’en passe.


"Chacun pose les gestes qu'il croit nécessaires et doit ensuite vivre avec sa conscience." (p399)


Je vous le conseille fortement.
Personnellement, je vous partage une petite crainte. J'ai pu constater qu'il y aurait 4 tomes. Les suites sont souvent risquées et surtout redondantes. J'avoue que je me lasse vite à cause de cela. Je vous renvoie à une impression partagée récemment sur Facebook :
« Je me surprends à souffler dès que je m’aperçois qu’un livre que j’ai feuilleté est le premier d’une série. Une pandémie de feuilletons qui a envahi les chaînes sur le câble a contaminé le monde du livre. Ou vice versa. Mais j’ai l’impression que c’est bien le premier qui a influencé le deuxième. Je me lasse de rencontrer cette maladie, cette mode plutôt, d’étirer des histoires qui ne devraient pas toujours être à rallonge. Je me doute bien que cette méthode commerciale hautement étudiée est inhérente à un intérêt économique surdimensionné. Certains cycles sont nés pour être cycles, inévitablement. D’autres devraient en rester à un ou deux tomes sans en réduire le cachet de l’excellente histoire étoilée. J’ai l’impression que la masse simplifiée étouffe la beauté de la simplicité plus brève, plus riche. Je n’en maîtrise pas les tenants et les aboutissants. Néanmoins, j’inhale une goulée d’ennui et expire longuement un léger espoir. Celui que les lecteurs ne soient pas si naïfs que je pourrais le croire. » 

Donc, je suivrai le conseil de Mr Hervé Gagnon. Je dois essayer la suite pour me fixer. Je verrai donc avec le T2 : Le fardeau de Lucifer. Déjà disponible depuis janvier 2013. Les T3 et T4 sont prévus respectivement pour les mois de mai et octobre 2013.

HUGORoman  

 

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Commenter cet article

Jon Muller 10/08/2014 22:54

Elle a l'air sympa cette tétralogie... tu penses que ça pourrait le faire pour commencer en fantasy ? ou alors c'est déjà fort avancé pour un débutant en la matière ?
A++

Chris Mo 10/08/2014 23:37

Tu peux y aller franchement.
C'est très abordable.

Dragonne 04/04/2013 14:49

Personnellement j'ai lu cette saga l'année dernière et j'ai littéralement adoré !!
Je compte bien poursuivre la découverte de cet auteur !!

ChrisMo 04/04/2013 14:51



Je vous comprends et j'attends la suite avec impatience.